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L'astrologie humaniste est un outil qui permet de s'individualiser, de sortir du mythe collectif en accédant à son propre Soi

Toutes les deux semaines, un atelier est organisé le mercredi après-midi,
n'hésitez pas à venir, aucunes connaissances particulières n'est requises.

Vous aimeriez partir à la découverte du trésor qui se cache dans la mine de votre thème astral ou mandala.
L’astrologie offre des clés pour un nouvel art de vivre.

    Prochain atelier:   

 mercredi 23 octobre à 13h15 

Rendez-vous au café-restaurant de la Fontaine,
à La Chaux-de-Fonds.

Ouverts à tous, ces ateliers-débats servent de lieu d'échanges en s'appuyant sur la symbolique de l'astrologie humaniste et en s'inspirant de la psychologie jungienne. Un moyen qui permet de découvrir l'intention et la qualité qui se cachent derrière chaque naissance.

Ces réunions conviviales ont pour but de permettre à chacun d'approfondir la connaissance de soi.
Il n'est pas indispensable de posséder son thème pour commencer, car il est possible de le monter en participant à ces ateliers.

Pour celles et ceux qui sont intéressés, mais qui ne peuvent pas venir le mercredi après-midi, le soir par exemple,
n'hésitez pas à me faire part de vos souhaits afin de mettre en route un atelier-débat à un autre moment.
Pour de plus amples renseignements:

Christian Donzé
E-mail: chdonze@hotmail.com
Tél. 079 508 67 32

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La lettre du mois: l’évolution est la descente du divin vers la matière

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La présence de Pluton durant la période de 2008 à 2023 dans le Signe du Capricorne travaille sur les fausses lois, nos autorités intérieures et extérieures, d’où proviennent nos obligations et nos devoirs. Pluton nous demande d’aller à l’origine des valeurs et des lois qui donnent une forme à nos activités et qui font que nous fonctionnons ou que la société fonctionne de certaines façons qui nous font souffrir, parce que nous forçant à nous éloigner de notre intégrité personnelle. Dans le Capricorne on veut toujours aller plus haut, plus loin. 
C’est une attitude napoléonienne, «peut importe le prix à payer pourvu qu’on obtienne ce qu’on veut». Qui est ce «on», si ce n’est le moi conditionné, le petit moi, l’ego dans lequel il n’y a rien de personnel mais uniquement des valeurs fournies par l’environnement social et religieux, intégrées pendant toute la période de l’éducation.
Pluton peut nous demander ici où est le sens? Pourquoi? Pour satisfaire quelle partie de soi? 
Ce transit peut ainsi faire ressortir tout l’isolement consécutif à la hauteur. Pourquoi être si dur avec soi-même, pourquoi être si dur avec la planète, c’est ce qui arrive quand on est trop rigide avec cette énergie capricornienne. A quoi cela peut-il servir d’être toujours sérieux, droit dans ses bottes avec une moralité brutale capricornienne qui détruit les hommes et la nature?
A quoi cela peut-il bien servir de développer jusqu’à l’absolu une force qui pousse à faire disparaître la singularité individuelle, à promouvoir un tout collectif qui écrase l’individu. Jésus n’a-t-il pas dit rendez-à César, l’Etat, ce qui est à César et à Dieu, l’Esprit, ce qui est à Dieu.
C’est ce que provoque Pluton en ce moment au niveau collectif avec les émeutes à Hong-Kong, les gilets jaunes, le Brexit, le Moyen-Orient, des situations violentes engendrées par les attitudes dictatoriales des classes dirigeantes qui refusent de changer, des situations complètement bloquées avec une impossibilité d’aller de l’avant, imposée par la présence de Saturne qui nous demande de considérer tout ça avec un peu plus de sérieux, en transit en Capricorne depuis janvier 2018 jusqu’en décembre 2020 et qui est rétrograde depuis 4 mois. Saturne va redevenir direct le 19 septembre et c’est à partir de ce moment-là qu’on verra ce qui aura pu changer dans nos vies durant ces 4 derniers mois pour autant que notre résistance au changement se soit inclinée devant la descente du divin dans la matière. Autrement ce sera le retour des vieilles habitudes et rien n’aura changé…
Voilà ce que j’écrivais le 25 avril au sujet de l’incendie de Notre-Dame de Paris, le 15 et 16 avril.
Le feu vient purifier des schémas obsolètes.
Les forces de transformations se trouvent dans le Signe du Capricorne, que Saturne conjoint avec Pluton sur le 21e degré du Capricorne viennent mettre en activité, point exact de la conjonction d’Uranus-Neptune de 1993.
Le Capricorne nous parle de stagnation dans le passé, de sa préférence pour l’ancien, des difficultés d’accueillir le progrès (Uranus) et de la conservation des repères, comme par exemple de la conservation des patrimoines.
Ces énergies saturniennes et plutoniennes se confrontent en carré à Uranus (la nouveauté, le progrès) en Taureau.
Saturne symbolise le vieillard, ici notre Dame, la vieille dame.
Face à Pluton et à Saturne se trouve le Nœud Nord en Cancer, qui nous montre la marche à suivre comme une boussole. En face le Nœud Sud en Capricorne coincé dans la bataille entre Pluton et Saturne.
Le message est clair, accepter de se séparer, de laisser mourir, accepter la destruction, la déstructuration, essentiellement des institutions, de ce qui est en place depuis des lustres et des centaines d’années.
Elle symbolise une vieille image, le moyen âge et toute la souffrance qui l’a accompagnée, qui a été révélée par Victor Hugo.
La manière de se lier à l’univers est appelée à se modifier.
LE Nœud Nord en Cancer nous appelle à nous relier à notre cœur d’enfant, le cœur sacré.
C’est en nous de trouver la manière de découvrir ce passage du portail énergétique qui permet de se relier à plus haut, à plus grand et à ainsi construire l’échafaudage jusqu’à notre esprit.
L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne…
Le message à retenir est de quitter les lieux extérieurs, en quittant les formes et les lieux institutionnels de connections au divin et en trouvant dans l’humain ce passage sacré énergétique qu’est la colonne vertébrale.

Aujourd’hui, qu’en est-il au niveau personnel depuis 4 mois? Avons-nous ou rencontrons-nous également des blocages venant du monde extérieur ou intérieur servant à nous désigner nos refus de changer et combien nos refus de changer entraînent de souffrances. Des souffrances qui servent à nous faire prendre conscience que nos lois personnelles, lois qui ne servent que les intérêts de nos désirs égoïstes face à l’ouverture d’esprit pour recontacter l’enfant divin qui est en nous, qui est dans l’énergie du Signe opposé au Capricorne, le Cancer dont la Lune est le maître. Le but de ces souffrances est de nous faire comprendre que nous sommes arrivés au point culminant de cette énergie, illustrée  par ce père saturnien, ce père qui dévore ces enfants avec sa rigidité, sa rigueur, la froide raison de l’autorité de sa loi patriarcale pour rejoindre la tendresse en nous-mêmes.

Des souffrances parce que nous ne vivons pas la totalité de nous-mêmes, nous voulons avoir des vies héroïques, être des héros au sein de notre culture, en maintenant une image de réussite extérieure, uniquement sociale. 

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Nous voulons maintenir un ego et une persona positive pour masquer ce qui est inaccompli en nous, ce qui réclame de vivre, ce qui est mort, ce qui est «mal», ce qui est innacompli, ce qui ne fait pas partie du «bien» et qui vient réclamer la possibilité de vivre en se rappelant à notre «bonne» conscience au moyen de cris de souffrance. 
Selon le christianisme moderne le bien est une absence de «mal» (privatio boni). Il suffirait de faire le «bien» et il n’y aurait pas de «mal». Notre souverain qui est l’esprit de ce temps, l’ego, qui dirige et domine tout en nous aujourd’hui est à la racine de ce refus de changer.
Mais ne serait-il pas le moment de commencer à s’occuper de ce «mal»? De trouver un arrangement avec le diable, le diable en tant  que contradicteur, notre propre autre point de vue. Prendre le diable en considération n’est pas passé de son côté, sinon l’on est possédé par le diable. Ceci signifie bien plutôt: tenter de s’arranger avec le diable. Par là on peut être amené à prendre en considération son propre autre point de vue. Ainsi, le diable perd un peu de terrain et nous aussi. On peut prendre en considération ce que nous méprisons et cachons, notre part d’ombre qui a été exclue de notre vie pour des raisons morales: le corporel, le féminin intérieur (l’anima pour un homme et l’animus pour une femme) et le démoniaque. 
Cette sensibilité à ce qui est individuel, mise entre parenthèse au profit du besoin de servir la volonté et le pouvoir du collectif au moyen de cette vertu inhumaine qu’est l’oubli de soi.
C.G. Jung a écrit: «La vertu de l’oubli de soi est une aliénation antinaturelle qui prive celui qui la pratique de son propre être et ainsi de son évolution». 
Pluton est un thérapeute, qui en Capricorne, brise les vieilles mémoires des hommes qui se sont oubliés eux-mêmes pour permettre une nouvelle jeunesse, il casse ce qui est devenu absurde, car plus porteur de vie, comme par exemple:
L’accumulation alors que le Capricorne est un Signe d’ascèse.
La rigidité de pensée dans le secteur concerné de la Maison dans le thème natal.
Le respect de traditions devenues désuètes, qui n’ont plus de sens.
    
Pluton œuvre à partir de l’inconscient, la marche vers une conscience plus haute conduit hors de toutes les couvertures d’arrière-garde et de toutes les sécurités du passé saturnien. L’être doit se donner totalement, et pour être total, il doit mourir à ses particularités personnelles, en vivant une initiation proposée par les forces supérieures de transformation, entre autres, Uranus et Neptune.
Une initiation qui ne consiste pas à introduire quelque chose d’étranger venant de l‘extérieur mais à mettre en activité des éléments déjà présents au moment de la naissance.
C’est seulement à partir de son intégrité que l’homme peut aller plus loin, et seule son intégrité peut être la garantie que sa route ne deviendra pas une aventure absurde.
Il ne faut pas oublier que Pluton en Capricorne va travailler sur Saturne, et que Saturne peut se traduire par le «Surmoi» (freudien).
Le surmoi représente donc les acquis par l’éducation, il se nourrit d’identifications conscientes ou inconscientes aux parents notamment et intègre les modèles environnants. C’est notre conscience morale intériorisée avec ce qu’elle porte d’interdits, de censures et d’obligations morales. Il faut savoir que nos parents nous enseignent la loi en fonction de l’éducation qu’il ont eux-mêmes reçus, et donc au-delà de cette fonction d’autorité paternelle, Saturne est très en résonance avec les interdits généalogiques sur 3 générations au moins, interdits fait de loyautés, fidélités à des principes inculqués, interdits aussi de faire mieux que nos parents, etc.
Quand donc Saturne traduit le surmoi les questions qu’il pose, en natal et en transit, peuvent être:
comment ne pas lâcher, comment tenir, résister pour assumer notre rôle, notre engagement, nos responsabilités, comment être et rester «à la hauteur»? A ce moment là, le frein saturnien est l’expression de notre juge intérieur, pour ne pas faillir à notre image extérieure et aux loyautés familiales qui sont les nôtres. En effet, tout comme Saturne de peur d’être détrôné par ceux-ci, il dévore ses enfants dans l’histoire mythologique, les diktats que nous avons reçus, avec leurs cortèges de culpabilités, l’ego «dévore» dans ce cas notre créativité d’Être.
Dans le Livre Rouge de Jung, page 289, note 64. Les ermites ou anachorètes chrétiens étaient sans cesse sur leurs gardes contre les machinations de Satan. Un exemple fameux de tentations par le Diable est décrit par Athanase dans sa «Vie de saint Antoine». En 1921, Jung observe que saint Antoine enseignait à ses moines «avec quelle habileté le Diable se déguise pour faire chuter les saints». Le Diable, c’est naturellement la voix de notre propre inconscient [inconscient hôte des planètes transpersonnelles, des forces créatrices] qui se dresse contre la répression violente de notre nature individuelle.
Le risque saturnien est alors la fermeture, le refus (par peur) de recevoir en soi le souffle uranien de la nouveauté, le repli sur soi: dans ce cas là il peut rester sourd aux opportunités proposées par Jupiter, aux nouveaux chemins éclairés par Uranus et à la demande de transformation plutonienne. Avec donc parfois le risque de dépressions, de maladies, de souffrances au niveau du squelette osseux, etc.
Pas étonnant que les hôpitaux soient submergés par des personnes qui refusent le changement. Elles résistent et font un conflit de pouvoir avec leur besoin de changer, réclamé par leur être profond.
Ces personnes souffrent et ont besoin qu’on leur pose des genoux, des hanches, des épaules artificielles, etc. et elles demandent à être soulagées au niveau de la colonne vertébrale avec des opérations délicates.

Le Yi King nous parle: «Lorsque le yang, avec au sommet le Capricorne, a atteint sa puissance la plus grande, la force obscure du yin croît à l'intérieur de lui, car à midi la nuit commence, le yang se brise et devient yin».

Ce qui veut dire en langage psychologique, la psyché composée de l'âme et de l'esprit, désire évoluer par une élévation de la conscience en reculant vers le Cancer, vers le féminin, l'obscur, seul capable de procréer.

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