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Dans une astrologie où la personne se trouve au centre de son thème et où la croix formée par l’Horizon et le Méridien établit son orientation particulière, chaque Maison représente un type fondamental d’expérience humaine, un être humain rencontre ces douze types d’expériences durant son existence. Ces Maisons sont donc des facteurs psychologiques et, par extension, elles se réfèrent au genre de circonstances dans lesquelles nous  faisons face à ces catégories psychologiques d’expériences. Le zodiaque est secondaire du point de vue de notre conscience et de notre attention.
Ce qui importe aujourd’hui, c’est de devenir de véritables individus, de sortir de la mer de l’inconscient collectif, de notre dépendance à la mère ou au Zodiaque. Ce qui importe, c’est l’emploi conscient et individualisé des énergies symbolisées par le zodiaque, mais on ne peut pas les employer ainsi si l’on s’en croit dépendant. L’homme a le privilège de devenir une personne complète et unique en utilisant le champ de force du zodiaque pour résoudre avec succès les expériences rencontrées dans les Maisons. Le fait de donner aux Maisons la priorité sur les Signes comporte un changement d’attitude vis-à-vis de l’astrologie traditionnelle, mais aussi de la vie. Nous prenons l’entière responsabilité de nos actes, symbolisée par Mars, de nos sentiments par Vénus et de nos pensées par Mercure.
Partant du levant de son individualité (que symbolise l’Ascendant) l’homme doit d’abord faire au Nadir l’expérience du fondement de son être.
Il s’élève ensuite graduellement, en sens inverse des aiguilles d’une montre, vers le Zénith d’autant plus rayonnant qu’il se base sur l’expérience d’abîmes qui se sont révélés châsses pour la présence du Dieu immanent.
Une symphonie cyclique, à douze mouvements, douze grandes épreuves, douzes avenues de victoire... ou de désintégration.
Tout individu peut faire son choix; c’est son droit divin de naissance.
Les Maisons représentent les douze grandes épreuves psychologiques marquant les stades essentiels du développement de l’individualité.

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La Maison VI. Le test de la souffrance et du service

Il nous arrive à tous de réaliser enfin que tout ce que nous faisons et pensons ne répond pas tout à fait à l’idéal de comportement et d’accomplissement personnels que nous poursuivons.  Même la personne la plus suffisante n’est en général qu’un masque destiné à cacher son sentiment d’infériorité, d’incertitude, sa peur de ne pas réussir. La maladie, la douleur, les conflits intérieurs sont les signes d’un échec relatif.

Quand nous sommes à la hauteur de ce que la vie nous demande, nous montrons seulement nos capacités à l’œuvre.
Mais quand nos capacités ne sont plus à la hauteur ce que la vie exige physiquement ou mentalement, nous nous révélons alors tel que nous sommes en tant que personne.
Nous nous révélons dans la qualité de notre réaction à la constatation de nos lacunes et de nos échecs. Ce n’est pas notre capacité de réagir qui compte, mais la qualité de notre effort ainsi que l’effet de cet effort sur notre caractère.  Pour être positif, cet effort doit être une transformation de notre personnalité. Et cette transformation doit toucher l’emploi du corps et de ses organes aussi bien que les désirs instinctuels. Que faire pour se transformer? 
Beaucoup croient qu’il faut simplement réagir contre les impulsions égocentriques de vouloir s’étendre et de s’immortaliser, par la discipline ou en perdant son identité dans un dévouement total à un idéal, un maître ou un gourou. Cet ego, cette projection relativement permanente d’un rêve ou d’une vision subjective de soi-même doit subir une transformation face à un nouveau problème qui se pose, les relations humaines. Il se trouve de ce fait, face à une crise de ré-orientation de tout ce qu’il a exprimé. Il doit  accepter consciemment ses limitations et ses erreurs; il en résulte douleur ou la nécessité de se soumettre à des comportements qui freinent sa liberté d’expression personnelle.
Quand il y a accent sur la Maison VI, il ne faut pas fuir cet appel à la transformation. Se conformer, se limiter à des principes*, des habitudes et des techniques acquises, c’est accepter une condition d’existence statique. Celui qui ne veut pas changer ou s’améliorer se cristallise au niveau socioculturel. Mais s’individualiser c’est devenir un agent de sa propre transformation, en utilisant les crises de sa vie personnelle comme tremplin pour une métamorphose. Voir l’histoire de la laitière et le pot au lait.
C’est la préparation pour une participation fructueuse avec la société. Il faut être prêt à intégrer le domaine subjectif de soi-même au domaine objectif du monde de l’autre et des autres. Cette intégration du subjectif et de l’objectif, de soi et des relations, de l’image idéale de soi, mais subjective, et des faits objectifs, la réalité des relations est la base d’une conscience globale et d’une vie humaine pleine.
Cette expérience que symbolise la Maison VI nous présente le test de la souffrance et du service. Dans cette Maison nous affrontons des circonstances qui nous obligent à voir et à sentir nos manques. C’est le contraste entre soi et parce qu’il y a un autre qui nous fait voir nos manques. Ce sentiment de manque et d’infériorité occasionne une souffrance; il peut aussi être la conséquence d’une maladie ou d’un échec. Aborder positivement de telles circonstances développe le courage; les aborder négativement conduit à l’apitoiement sur soi-même et à l’abandon.
La capacité de dire non au passé et d’anticiper le futur est le trait essentiel de la Maison VI. Quand ce champ d’expériences est accentué, la personne doit passer par une crise qui exige qu’elle tourne le dos à une situation donnée et qu’elle s’oriente par la suite vers un genre de vie qui correspond davantage à sa vraie identité. Tout comme la chenille qui se transforme en papillon. L’avantage pour la chenille est qu’elle tisse son cocon et attend que la transformation s’opère. Pour l’homme c’est plus compliqué, ses activités l’obligent à continuer de remplir ses obligations dans le monde extérieur et de permettre que sa transformation se fasse... 
* «Lorsque vous agissez selon des principes, vous êtes malhonnête car vous agissez tel que vous pensez que vous devriez être, et non tel que vous êtes.».
(Krishnanurti, Se libérer du connu) 

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