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Exemple d'un Nœud Sud en Maison I

Le Nœud Sud en Maison I révélera un sujet beaucoup trop axé sur sa propre personne, y compris physique; infatuation gonflement de son ego, le «je» prends une importance supérieure.
Ses excès vont de l’égoïsme à égocentrisme, en passant l’égotisme, lorsque, bien entendu, le sujet refuse d’accéder à la Maison VII, laquelle suggère d’acquérir un esprit d’équipe, sans marchandages ni revendications pour le MOI, beaucoup trop marqué. S’impliquer en tous types de relations et y compris le mariage, sans s’inquiéter du profit à en tirer. Vivre le  secteur NOUS au lieu du secteur MOI, telle est la mission de la personne qui a son Nœud Nord en Maison VII.

Votre Nœud Nord en VII vous demande des efforts concentrés vers l’objectivité; il faut sortir de soi-même, rencontrer les autres et s’efforcer de voir choses et gens tels qu’ils sont plutôt que de compter sur sa propre intuition. Les Maisons I et VII étant liées aux fonctions jungiennes Intuition et Sensation. La pente facile, pour vous, sera la tendance à se projeter sur les autres, à être orgueilleux de ses propres qualités et accomplissement. Le niveau de comportement du Nœud Sud étant instinctif et inconscient, la personne peut ne pas se rendre compte de ses projections. Mais, si elle persiste dans cette attitude, non seulement ses relations se détérioreront, mais elles finiront par lui renvoyer une image négative d’elle-même. Pour progresser spirituellement il lui faut s’exercer à établir des rapports multiples et variés avec les autres, la société et le monde objectif révélé par les sens. Il lui faut apprendre à coopérer, à sortir dans le monde, à rencontrer les autres et se lier à eux ouvertement et librement. Le pouvoir lui viendra par ses relations interpersonnelles.
Chez vous, les efforts pour réussir et surtout vous épanouir doivent s’orienter vers une amélioration de vos échanges avec autrui.
Au départ, il y a une tendance nettement trop marquée à penser d’abord à vous, à vous servir en premier, mais aussi à trop défendre et maintenir votre identité face aux tentatives apparemment contradictoires d’autrui.
Votre erreur essentielle réside dans l’étalonnement de votre démarche sur le seul principe du donnant-donnant qui méconnait l’acte gratuit.
Et lorsque vous donnez, intervient trop, même si  ce n’est qu’implicitement, le besoin d’être payé en retour, d’obtenir une contrepartie quelconque. En revendiquant un don, vous le dénaturez; pour autrui, il devient un marché de dupes.
En réalité, vous vous accrochez beaucoup trop à vous-même et c’est pourquoi vous ne parvenez pas facilement à maintenir une relation de partage authentique.
Pourtant ses bénéfices ne vous seront accordés qu’au travers des partenaires que vous aurez su cultiver de manière spontanés et désintéressée, en vous les alliant sans marchandage ni calcul, en leur accordant beaucoup de temps.
Vous êtes trop personnel. Tirez donc moins la couverture à vous, protégez-vous moins. Prenez au contraire le risque de vous abandonner car vous ne vous épanouirez qu’après avoir acquis un esprit d’équipe et laissé à vos partenaires la possibilité d’exister en dehors de vous. Adulte, vous vivez trop encore un «règlement de compte» avec votre petite enfance, jusqu’à la conviction que, si vous ne vous démenez pas en tous sens, vous ne recevrez rien de la vie. Cette attitude semble liée à une intoxication éducative qui vous a persuadé que rien ne peut se mériter s’il n’est gagné à la sueur de son front.
C’est pourquoi vous en faites beaucoup trop. Vous vous dépensez souvent inutilement en activités incessantes dans l’agitation et l’impatience, même si votre nervosité est tout intérieure, ce qui n’est pas moins dangereux.
Cette voie ne vous mènera nulle part et certes pas à votre épanouissement. Au contraire, ce mode de vie compromet sérieusement votre santé jusqu’à vous empêcher de jouir des fruits récoltés – quand même –  grâce à cette constante agitation.
Vous devez absolument vaincre votre peur d’être surpassé et vous en remettre à autrui, les bras grands ouverts, aussi bien professionnellement qu’affectivement. Il vous faut pratiquer le partage et accorder aux autres une importance égale à la vôtre. Apprenez à déléguer vos responsabilités, à lâcher du lest, à prendre du repos en confiance, faute de quoi votre état de santé pourrait un jour, en plus, vous arrêter irrémédiablement dans votre élan.
Intervenez avec sobriété et tendresse. Ne pressez plus les gens comme des citrons. Laissez de l’air à ceux que vous aimez si vous voulez être aimé en retour.
Evitez délibérément de fatiguer vous-même et... autrui.
Dans le mariage, évitez les comptes séparés, placez tout en communauté même – et surtout – si vos revenus sont plus élevés que ceux du partenaire.
Dès que votre générosité deviendra vraiment spontanée, sans appel du pied, vous commencerez à rayonner et vous serez étonné d’être alors si richement payé en retour.

 

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