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Bienvenue sur ce site d'astrologie humaniste qui vous invite à découvrir le monde des

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Le zodiaque ne s'arrête jamais dans son mouvement universel

Dans la perspective jungienne, un dialogue avec des divinités transcendant la psyché – ou radicalement différentes de celle-ci – est au mieux infantile, au pire immoral. Par là, il rejette cette rupture de l’«embrassement» qui tourmente penseurs chrétiens et religieux dès lors qu’ils associent une expérience humaine impuissante à un pouvoir créateur situé en dehors de la psyché. Selon Jung, l’existence du dialogue intérieur devient le fondement d’une religion et d’une éthique consciente. Refuser la proximité impérative de la déité en la projetant dans le ciel correspond pour lui à une évasion au regard du Dieu vivant et aboutit immanquablement à une spiritualité puérile.
L’expérience immédiate de Dieu était perçu par son époque théologique, et la nôtre, comme une forme de réductionnisme psychologique. Son dégoût devant l’insensibilité des théologiens vis-à-vis de l’expérience religieuse a dû commencer avec son père, mais il se manifesta clairement plus tard, lorsqu’il écrivit qu’on l’accusait de «psychologisme» ou de «mysticisme» morbide.
Pour Jung, la possibilité d’une humanité non religieuse est dépourvue de toute réalité.

La part d’ombre

En tant qu’expérience individuelle, la dynamique propre à la naissance du Soi est bien connue; elle forme la substance du travail sur le rêve effectué en analyse. Le Soi commence à émerger dans la conscience par le truchement d’un travail sur notre part d’ombre indiquée par l'Ascendant d'un thème astral, par l’assimilation consciente de ces énergies légitimes mais refoulées et inaccomplies qui revendiquent leur admission dans la conscience, énergies qui peuvent anéantir la vie de celui qui refuse trop longtemps de les prendre en compte.
Cette part d’ombre est mise en lumière grâce à l’astrologie, l’Ascendant de chaque thème natal la précisant.
Cette assimilation de l’ombre peut modifier et accroître la relation au féminin intérieur dans la psyché masculine et au masculin intérieur dans la psyché féminine.
Par ce mariage que décrivent superbement les mystiques féminines, la divinité de l’individu naît à la conscience.
En tant que créateur de rêves, le Soi représente souvent cette naissance par le symbole d’un enfant numineux divin ou d’origine royale, expérience qui véhicule un sentiment profond d’affirmation, de maîtrise de soi et de relation au monde.

Le symbolisme du mandala

Tous les exemples que donne Jung des symboles majeurs du Soi montrent clairement que la psyché vise un état de maturation dans lequel l’accomplissement personnel et le sentiment d’une connexion au cosmos ne sont que les deux aspects d’une seule et même expérience. Si l’un ou l’autre de ces deux aspects manque, l’expérience est tronquée.
La conception de l’anima mundi, cette âme unique du monde se manifestant dans de multiples variations par lesquelles elle cherche une expression humaine, marque de son empreinte ses représentations favorites du SOI telles que le mandala, l’anthropos, l’humain sans connotation spirituelle et l’unus mundus, (une réalité unifiée dans laquelle tout émerge et tout retourne), le symbole alchimique de l’identité consciente de l’individu avec le fondement de tout – et par là avec tout ce qu’exprime ce fondement.

Depuis le Timée, on répète que l’âme (l’anima mundi) est le cercle.
Le Timée (en grec ancien Τίμαιος) est un des derniers dialogues de Platon. Selon Luc Brisson, le Timée appartient à la dernière période de Platon.
En tant qu’anima mundi, l’âme unique du monde pivote avec la roue des mondes (le zodiaque) dont le moyeu est le pôle, le centre du thème astral. Par suite, c’est là que réside le cœur du Mercure (la sagesse de Dieu) qui est bien l’anima mundi. Elle (l’âme) est en réalité le moteur du ciel.
A la roue de l’univers étoilé correspond l’horoscope, le thème de la nativité,
La signification essentielle de l’horoscope consiste en ce que, par la position des planètes et leurs relations (aspects) de même que par la répétition du zodiaque par rapport aux points cardinaux.

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Il trace une image de la constitution psychique et aussi la structure physique.
Jung se montrait fasciné par le symbolisme du mandala. Dans cette perspective, plus la conscience est proche de son centre divin plus elle est reliée à chaque point de la périphérie.
On peut dire que plus on est au centre du thème plus on est relié au Zodiaque.

Dans un traité d’alchimie il est dit de l’eau, symbole de l'inconscient, qu’elle est «occultation (cachée à la vue) et domicile du trésor tout entier.» En son centre en effet est «le feu de géhenne (enfers)» qui contient «cette machine du monde dans son être». Le feu est causé par le primum mobile et par les influences des constellations (le zodiaque). Il ne s’arrête jamais dans son mouvement universel et est «allumé par les forces célestes» (les signes du zodiaque).
C’est un feu «contre nature». Il soumet les corps à la torture, et il est lui-même le dragon
(le zodiaque) qui «dans sa fureur brûle comme le feu des enfers».

Le mandala constitue en quelque sorte l’ultime négation de l’excentricité. Se rapprochant toujours plus de l’union avec la divinité, le centre de la psyché, en et de lui-même, relie l’individu à la totalité.
Bonaventure formulait ainsi la vérité du mandala, vérité dont l’ascendance se trouve peut-être dans la tradition hermétique: «Dieu est une sphère intelligible dont le centre est partout et la circonférence nulle part».
L’union avec le Dieu qui est au centre de la psyché relie l’individu avec tout ce qui s’écoule de ce centre.
Puisque le centre de la psyché est à la fois le centre de la vie individuelle et celui de l’univers, sa nature consiste à transcender continûment le moi qui se rapproche de lui. Pour le moi, s’identifier pleinement avec le point de vue divin, soit une identification psychotique du moi avec son noyau archétype. Pareille identification constituerait alors l’ultime inflation, non plus «moi et le Père sommes un», mais «je suis le Père». Sur le plan psychologique, la différence est cruciale puisqu’il s’agit d’opérer ici une discrimination entre une relation de plénitude à la divinité et la folie propre aux pseudo-messies.
Jung conclut par ces mots l’une de ses descriptions les plus frappantes – et les plus caractéristiques – du pouvoir et du charme propres au SOI guidant le moi plus près de son centre:«L’homme inconscient est relié à son centre, qui est en même temps le centre du Tout; et ainsi doit être atteint le but de la rédemption et de l’élévation de l’homme».
L’expression d’une vie c’est une qualité d’être et pas un événement. Par contre les événements peuvent devoir se répéter jusqu’à provoquer une grande douleur afin que l’on finisse par accepter de comprendre la qualité d’être qui cherche à se manifester.
Toute force opposante, dans nos vies, tout adversaire voire toute adversité joue un rôle de contradiction. Le potentiel divin qui habite chacun exprime son exigence d’accomplissement.
Notre vocation est de libérer notre potentiel inaccompli, resté jusqu’ici frappé de stérilité.

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A propos des transits de Pluton et de Saturne en Capricorne

Alors que Pluton et Saturne transitent en Capricorne pour un certain temps encore, ils nous questionnent en profondeur sur la notion de croissance individuelle et de responsabilité pour aller vers une maturité relationnelle dans le monde extérieur. 
Cela peut provoquer une profonde remise en question du personnage que nous avons construit en Maison, là où elles se trouvent dans notre thème natal.
Sommes-nous intègre dans notre façon d’être?

Il en va de la véracité et de la vérité. 

Vérité et véracité sont deux critères très différents.
Les événements intérieurs sont localisés dans des états de conscience, pas dans des situations objectives. On n’y a accès que par la communication et l’interprétation.
Au cours de la communication on peut tenter de mentir pour différentes raisons.
En plus, on peut aussi se mentir à soi-même, se cacher à soi-même des aspects de sa propre profondeur.
D’une manière ou d’une autre, on interprète mal sa propre profondeur. L’ombre devient le lieu où on se cache de soi-même.
Alors c’est grâce aux différentes thérapies interprétatives que l’on peut entrer en contact avec sa profondeur et l’interpréter plus fidèlement.
Il ne s’agit pas de dresser une carte du monde objectif qui soit plus exacte, mais d’affaiblir les résistances et de plonger dans la profondeur intérieure pour apprendre à rendre compte de cette profondeur plus fidèlement, à la fois aux autres et – ce qui est plus important – à soi-même.
Et cela permet que votre profondeur commence à correspondre à votre comportement. Vos paroles et vos actes vont coïncider. C’est-à-dire que vous allez dire ce que vous faites et faire ce que vous dites. 

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Et votre main gauche va savoir ce que fait votre main droite. C’est ce que l’on appelle généralement l’intégrité.
Voilà pour ce qui en est de la véracité intérieure.

On peut se poser la question de savoir si ce que l’on construit est fait à la base avec Soi, ce pouvoir qui a établit le caractère essentiel, la nature, la fréquence vibratoire de ce que l’on est censé être OU avec l’ego qui utilise les valeurs socioculturelles de l’époque qui nous a vu naître?

Ce pouvoir n’est pas «conscience». Le «pouvoir» n’a pas pour mission de nous dire ce que l’on doit faire et être, il n’est que «pouvoir», et étant fille ou fils de Dieu, de l’inconscient, du plérôme, je suis fille ou fils de ce «pouvoir». Il importe donc de savoir que je sache que je découle de ce que je fais du plein emploi du «pouvoir» d’être.
Faire le plein emploi du pouvoir d’être nécessite de voir pour commencer ce que ma fonction exige de moi, ceci je peux le découvrir grâce au Signe de l’Ascendant en observant la personne positive mais factice que je présente à mon entourage. Ensuite il me faut aussi découvrir ce que mon inconscient a tendance à m’imposer, cela je le découvre sur le pôle opposé, le Descendant. 
Nous sommes sur un chemin de servitude, pris au piège entre deux murs, la Persona, une façon de vivre factice qui va satisfaire les attentes de l’entourage et l’imagination artificielle de l’inconscient, l’autre mur, tant que l’on ne sait pas différencié de ces deux pôles, ce sont eux qui organisent notre vie à notre place.
Dès lors, de même que je puis distinguer ce que ma fonction exige de moi et attend de moi de ce que je veux, je puis apprendre à faire la distinction entre ce que je veux et ce que mon inconscient a tendance à m’imposer.

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Planètes transpersonnelles, Uranus, Neptune et Pluton sont des forces créatrices

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Elles représentent les 3 portes de transformations au cours de notre vie. Elles sont 3 grands défis pour notre façon saturnienne d’être, c’est-à-dire notre façon de nous référer au passé pour juger de quelque chose.

Uranus sert à ouvrir l’œil de Dieu, éveil spirituel qui souvent se traduit par une suite de très profondes révoltes et par des transformations presque obligées parce qu’on est confronté à l’inhabituel, à l’inattendu, une nouvelle conscience cherche à naître, c’est-à-dire changer notre regard mental. On est déboussolé, désarçonné, on ne sait pas où on va. Uranus travaille sur un plan mental.
Le grand danger d’Uranus est le pur esprit, c’est-à-dire de rester toute sa vie dans un état idéal, parfait et tout comme le mythe nous le montre de ne jamais vouloir concrétiser, que cet idéal se concrétise parce que ce serait tellement merdique, tellement mortel, ennuyeux. Uranus propose la transformation véritable, c’est-à-dire accepter des choses qui auparavant nous ennuyaient parce qu’on avait un autre regard. Il y a des gens qui passent leur vie à chercher leur meilleur métier, leur meilleure relation, etc., alors qu’elle est là en eux, mais on peut dépenser énormément de temps à chercher quelque chose qui existe en dehors de soi, ça s’appelle de la projection et on projette Uranus, Neptune, Pluton avec mille fois plus de force qu’une autre planète. On peut passer sa vie à courir après une image idéale qui ne pourra jamais s’incarner, parce qu’évidemment tout le travail est à faire en soi, en commençant de faire une transformation de son propre regard. On projette sur quelqu’un quelque chose de génial et d’extraordinaire, alors que le génie et l’extraordinaire sont en soi. 

Premier temps, celui d’Uranus: je bouleverse complètement mes idées sur le monde, sur la vie, mais AUSSI SUR MOI-MÊME, en commençant par discriminer au maximum, d’une façon Vierge, avec un esprit pointilleux même égoïste pour justement mettre cet ego à sa juste place en choisissant un chemin spirituel.

Deuxième temps, celui de Neptune: Neptune nous demande de dépersonnaliser; évidemment notre petit ego ne va pas aimer, car il va falloir mettre de côté l’importance que l’on donne à notre petite personne et ça l’ego n’aime vraiment pas. C’est dramatique de le faire si on n’est pas prêt à le faire parce qu’à ce moment-là on tombe dans le complexe du sauveur, du messie.
 

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Dissoudre les résistances ne se fait pas comme ça, car s’il y a résistance il y a peur. La peur est un signal d’alarme valable, c’est notre image de la peur qui est fausse. On n’est peut-être pas prêt à affronter la peur, c’est notre jugement de la peur qui est fausse.
Ne pas juger, mais accepter sa peur, c’est déjà la vaincre. Tout le monde a  peur, c’est complètement humain. Symboliquement, c’est Saturne et la Lune qui ont peur parce que ce sont encore des obédiences du passé, mais psychologiquement parlant il faut aller au cœur de ses résistances, de ses peurs, les affronter et les franchir en toute conscience. Dissoudre les résistances est un travail neptunien et derrière ça il y a l’idée d’une fraternité universelle, car le mythe de Neptune c’est la communauté idéale que tout le monde recherche à un niveau ou à un autre.

Uranus est l’acteur de l’insoumission, être insoumis là où il se trouve, c’est là où l’individu brandit l’étendard de sa liberté, liberté, libertinas = ne plus être esclave, il y a aussi liber libri, le livre, ce qui nous permet de nous délivrer. L’Eglise disait: «Il y a ça et ça, un purgatoire, un paradis, etc.», un jour Coppernic et Galilée se disent: «Qu’est-ce qu’on me raconte, je veux vérifier», ils usent de leur liberté. 

Le premier carré croissant de Pluton est une crise d’action, indique l’incarnation de quelque chose, c’est du concret, c’est le chiffre 4 et se rapporte à la matière. Quand Pluton arrive à son premier carré, c’est le moment de se purifier, c’est faire le vide pour devenir plein d’autre chose. C’est Pluton qui symbolise la mort physique et symbolique, le feu qui se dégage de l’atome. Là où se trouve Pluton dans un thème, la personne est invitée à une renaissance totale et à passer à un nouveau plan de conscience, Uranus, et Neptune ne suffisent pas, il faut que ça passe par Pluton.

Uranus, Neptune, Pluton veulent nous bouleverser. Uranus sur le plan des idées, Neptune des émotions et des sentiments et Pluton sur notre manière égocentrique d’agir, car là où se trouve Pluton, la personne possède encore un goût pour le pouvoir de domination. Leurs buts, c’est de nous relier à une autre dimension, mais il va y avoir résistance car il y en a un qui n’aime pas du tout, du tout, du tout bouger, c’est le grand maître des peurs initiatiques, le grand maître de sagesse Saturne.
Au départ, Saturne va avoir bien raison de résister parce qu’Uranus, Neptune, Pluton avant toute chose, ce sont des énergies collectives. 

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