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Bienvenue sur ce site d'astrologie humaniste qui vous invite à découvrir le monde des

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Quand l'heure de midi sonne dans la vie

La première partie de la vie peut être considérée comme une phase naturelle, où l’on cherche avant tout à s’établir dans le monde, à gagner sa vie, à élever ses enfants. La seconde partie de la vie serait plus tôt une phase culturelle, qui implique une révision des valeurs de la jeunesse. Le but pendant cette seconde période est  de préserver ces valeurs premières, tout en reconnaissant aussi leurs opposées. Ce qui veut dire que l’individu doit épanouir les aspects sous-développés et négligés de sa personnalité.

 «Arrivé à la moitié de la vie, entre 35 et 42 ans, les individus ont besoin d’une grande part de morts car il y a trop de choses fausses qui vivent en eux et une trop grande part de choses justes qui est morte en eux. A partir du milieu de l’existence, celui-là seul reste vivant qui veut mourir avec la vie. Car c’est à l’heure du midi de la vie que la parabole se retourne et que se produit la naissance de la mort.»

Désormais le processus d’individuation apparaît comme un modèle général de développement personnel. Jung considère que la société contemporaine n’offre plus de guide moral et spirituel pour faciliter cette transition: la psychologie des profondeurs qu’il développe vient pour combler cette lacune.

C’est entre 35 et 42 ans qu’un individu éprouve souvent le besoin de réévaluer ses valeurs anciennes, et rend compte de ses efforts pour développer les aspects négligés de sa personnalité.

Pourquoi? Parce que c'est le moment de l'opposition d'Uranus à lui-même. Uranus est la volonté de l'âme qui réclame d'être reconnue. C'est ce qui incite l'individu à se libérer du masque de la Persona.

C'est le moment d'accomplir ce qui est encore inaccompli, ce qui est mort. La vie de ce qui est mort l'est, parce que ces morts ne connaissaient pas le chemin qui mène au-delà de ce en quoi ils avaient cessé de croire.

Ce chemin est l'aspiration profonde en chacun, l'aspiration à se suivre soi-même et pas le chemin d'un autre, la vie d'un autre. Suivre la vie d'un autre c'est devenir étranger à soi-même, c'est ce que Jésus n'a pas fait, il a imité personne. C'est le chemin à suivre quand on veut répondre à l'aspiration de découvrir sa propre essence.

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Fin d'un cycle de 250 ans avec le début d'un grand changement


Cette triple conjonction aura lieu à partir du 1er juillet. Elle ne s'est pas produite depuis 6594 ans. C'était l'époque du Néolithique, qui succèda au Mésolithique, qui fut une période marquée par de profondes mutations techniques et sociales, liées à l’adoption par les groupes humains d’un modèle de subsistance fondé sur l’agriculture et l’élevage, et impliquant le plus souvent une sédentarisation.

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Les dirigeants influents de la planètes cherchent à instaurer un nouvel ordre mondial sous le masque d'un humanisme douteux, visant à l'instauration d'une vision unilatérale sur le plan économique, politique, scientifique et religieux. La tentation est forte chez certains de mettre l'énergie plutonienne au service de leurs ambitions égoïstes.

Les rétrogradations communes de Jupiter et Saturne du 14 et 11 mai actuelles, vont certainement faire remonter à la surface un mouvement de ras-le-bol (Jupiter rétro) nourri des innombrables injustices, abus religieux et mensonges étatiques de toutes sortes. Ce ras-le-bol sera lui aussi soutenu par la profonde tristesse et désolation de toutes celles et ceux qui ont éprouvé un sentiment puissant de séparation, d’isolement parfois total ou de mise à l’écart! Une forte contestation sociale risque de démarrer au moment du déconfinement prévu bizarrement le 11 mai, pile avec les rétrogradations! La rétrogradation de Saturne va cadrer le tempo d’un renversement de secousses sociales importantes et que son retour en Capricorne dès le 1er juillet ne promet pas des vacances paisibles, à moins que la passivité et l’inertie dominent tout! La profonde méditation collective inhérente à cette retraite très originale aura certainement profondément touché l’âme de très nombreuses personnes et un ferment et une nouvelle semence d’Être viennent de naître.

 Saturne rétrograde en Capricorne, du 11 mai au 29 septembre 2020 

Les chemins battus sont pour les hommes battus
et c’est le moment d’en sortir quand Saturne est rétrograde.



Le principe de la rétrogradation d'une planète est un ressourcement qui passe par un déconditionnement. Dans un thème astral, quand il y a une rétrogradation de Saturne, cela se passe toujours au moment où Saturne est opposé au Soleil. C’est pour notre fonction saturnienne le moment de se souvenir de notre projet solaire, but de notre existence. Si, dans le cas où nous aurions oublié que nous sommes venus avec un projet dit «divin» sur cette terre, cette période peut être ressentie comme difficile. On pense à ce moment-là que la vie nous veut du mal, ce n’est pas ça. C’est l’ego, amoureux de ses habitudes qui se plaint de devoir revoir sa copie, ses insuffisances.

A propos de nos insuffisances

Ken Wilber écrit dans son livre «Une brève histoire de tout», qu’au cours de son parcours allant de la naissance à la mort, un «moi», complètement indifférencié à la naissance va devoir se développer, se transformer, c’est-à-dire passé de l’indifférencié au différencié et ainsi acquérir une conscience individuelle, potentielle à la naissance, mais latente, que Jung a appelée Soi.
C’est en passant par plusieurs étapes de différenciation que le processus se déroule. Il arrive souvent au cours de chacune de ces étapes qu’une partie du «moi total» se dissocie et reste coincée  au niveau où cela c’est passé. Il reste ainsi des parties du «moi» dans chacune des étapes de différenciation. Ces parties du «moi», prisonnières du niveau de conscience où cela c’est produit continuent d’exister et exigent d’être nourries, c’est-à-dire servies. Ce sont ces petits démons qui vivent en nous, des barbares qui nous rendent la vie impossible, ils composent notre corps de souffrance.
Le corps de souffrance est composé d’énergie vitale, le «moi», prise au piège, qui s’est séparée de notre champ énergétique global et qui est temporairement devenue autonome par le processus artificiel de l’identification au mental. 
En «naît» tant pas assez présent, nous permettons à ces parties du «moi» qui n’ont pas grandi d’agir, malheureusement elles sont restées au niveau de conscience qu’elles avaient au moment de la dissociation, c’est ce qui fait que la personne accomplit des actes proches de la materia prima, même si le reste de «moi» a continué de progresser dans l’ascension des niveaux de conscience. Ce sont des petits «moi» qui sont restés proches de la nature du départ de l’existence, nature primitive pas encore alchimisée, complètement indifférenciée et superficielle.
Donc, quand on dit que Saturne nous met en face de nos insuffisances, c’est peut-être le moment, l’occasion de reprendre contact avec ces parties restées au niveau primitif, de les délivrer en reconnaissant leurs présences, ainsi on les aiderait à rejoindre le reste du centre de gravité qui se situe lui à des niveaux de consciences supérieures. On parle souvent de psychologie des profondeurs, peut-être serait-il plus juste de parler de psychologie de la superficialité, car plus il y a de superficialité moins il y a de profondeurs. C’est ainsi que ces petits barbares finiraient de saboter notre existence.

Faire de la place en soi

Ce qui importe pendant les périodes de rétrogradation, c’est l’effort conscient d’œuvrer pour un esprit nouveau ou pour un nouveau sens des valeurs.
Pour l’homme, le problème consiste à faire de la place dans son conscient en se vidant de ses valeurs formes, afin de permettre à des valeurs nouvelles (Vénus) de franchir les remparts du château fort que symbolisent les limites du moi conscient contrôlé par Saturne, l’ego. 
 

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L’ego est la structure du «je» qui dit je souffre, je peine, j’aime, je veux, j’envie, je jalouse, je désire, etc.
Quand Saturne rétrograde, c’est le moment de faire de la place en soi à Uranus, le génie humain; Neptune, l’âme humaine; Pluton, agir de façon essentielle, 3 symboles de qualités «supérieures» qui peuvent faire de nous des êtres humains. 

Faire de la place en soi est un défi pour l’ego, à l’image du conflit qui se déroule par exemple au sein d’une grande ville, entre des habitants vivants avec leurs propres règles et habitudes et qui se protègent de l’intrusion impromptue de tous ceux qui vivent dans la banlieue. Peur, rejet, exclusion de tout ce qui est inconnu et qui pourrait venir déranger le connu, l’ordre établit par l’autorité en place, l’ego.
C’est pourtant en accueillant ces nouvelles dimensions fournies par Uranus, Neptune et Pluton, en se libérant du connu, philosophie de Krishnamurti, que le conscient pourra intégrer les richesses de l’inconscient, de l’au-delà, source de matériaux nouveaux pour la psyché humaine.
Le rôle de l’ego sera d’accueillir ces matériaux qui vont permettre à la personne de grandir et de s’épanouir.
Etre capable d’assimiler ces nouveaux matériaux présente un défi pour l’ego. Toute chose vit avec à son contraire et l’ego devra être un médiateur fort et souple pour que la réconciliation des opposés contraires ne débouche pas sur un conflit. Le Soi, la personnalité globale non entièrement saisissable apparaît comme nouveau centre de décision, de gravité, d’équilibre, qui va orienter et soutenir les activités futures de la personne.

Ceci jusqu’à une complète réunion de l’inconscient et du conscient, but de la psychologie des profondeurs.
On nous dit que Gautama le Bouddha est parvenu à l’Illumination au moment de la Pleine Lune du mois de mai. Dans cette Illumination, il a surmonté toute possibilité de confusion subjective due à l’oscillation incessante de la nature lunaire dans l’homme. Cet exemple nous éclaire sur le sens général des phases de rétrogradation des planètes extérieures à l’orbite de la Terre.

Saturne traite de la vie extérieure de l’homme, de sa capacité d’être responsable et d’assumer des responsabilités. Quand elle est rétrograde, l’homme à l’occasion de réorienter les effets de cette fonction psychologique que symbolise Saturne, effets qui l’ont modelé dans ses  formes et ses préjugés.

Plus facile pour un chameau

C’est l’occasion d’élaborer de nouveaux systèmes de défenses pour nos egos crucifiés. Autrement dit, la possibilité nous est offerte de donner une valeur nouvelle au sens de notre individualité, ou, encore, l’occasion de réviser le sens et l’utilité de nos sentiments de protections, de peurs, des barrières élevées pour nous protéger.
Il est dit qu’il est plus facile pour un chameau de passer par le chas d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Un royaume que cherche à nous faire découvrir Uranus, Neptune, Pluton en nous éveillant à une conscience plus large.
Cette fausse richesse fait référence à tout ce que l’ego a intégré pendant des années pour devenir propriétaire de ce qui lui apporte une sécurité illusoire, c’est-à-dire une identité sociale et des biens matériels, en intégrant les valeurs fournies par la société.
Nos activités antérieures ont créé des problèmes auxquels il faut prêter une attention soutenue quand Saturne est rétrograde: on doit les amener au plus près des réalités terrestres; nous ne pouvons plus différer le besoin de réparation ou de rectification.

Accepter d'ouvrir la main

Saturne nous demande parfois de renoncer à quelque chose en chemin, car
il travaille sur ce qu’il y a en trop dans notre vie. Le poing fermé, c’est ainsi que notre main dans un vase dont le col est rétréci reste prisonnière, si on s’obstine à ne pas lâcher quelque chose; ou alors on accepte d’ouvrir la main et de perdre ce quelque chose auquel on tient tant, avec toutefois le gain de retrouver une liberté perdue. 
C’est la même attitude que l’on peut avoir au Nœud Sud. 

Une rétrogradation a pour principe d’être un ressourcement possible, mais qui nécessite un déconditionnement. Quand une planète extérieure rétrograde, cela arrive toujours au moment 
où la planète se trouve en face du Soleil, donc en opposition avec ce dernier. 
Dans cet exemple, c’est pour notre fonction saturnienne le moment de se souvenir de notre projet solaire, du but de notre existence. Si, dans le cas où nous aurions oublié que nous sommes venus avec un projet dit «divin» sur cette terre, cette période pourra être ressentie comme difficile. 

La vie ne devient difficile, inhumaine qu’à force de n’être qu’humaine…
On pense à ce moment-là que la vie nous veut du mal, ce n’est pas ça. C’est l’ego, amoureux de ses habitudes qui se plaint de devoir revoir sa copie, ses habitudes, ses insuffisances.

Chacun a l’opportunité durant ces 4 mois et demi de revoir certains de ses comportements de peurs qui l’emprisonnent et chacun a la force, puisque Saturne est rétrograde, d’orienter son regard vers l’inspiration uranienne, son génie intérieur, son côté altruiste et fraternel; l’amour vrai de Neptune qui dissout notre sentiment de séparativité et qui nous permet d’être plus aimant et inclusif, ce qui n’est pas le même amour qu’avec Vénus, qui dit ça j’aime et ça je n’aime pas; ou l’action juste de Pluton qui travaille sur notre Mars natal, il permet de mettre un terme à ce qui empêche la vie d'être afin de se libérer du joug des restrictions de notre ego, qui nous limite et nous prive de liberté, cet ego qui emprisonne notre potentiel d’être, notre Soleil intérieur, comme un dictateur emprisonne son peuple.
Nous vivons souvent dans des prisons imaginaires.

Saturne, en tant normal, a pour habitude de ralentir le rythme de la nature, concentrant ainsi l’expérience; il bride, il confronte l’individu à une approche réaliste de la vie. Il fait craindre des échecs, des épreuves majeures du destin. En transit c’est difficile car la restriction est au rendez-vous.
Ici la voix que délivre Saturne dira: «Vous seriez bien avisé de considérer cela avec attention. Prenez conscience de vos limites, ne vous précipitez pas, soyez pratique». Saturne fidèle à son habitude nous place devant nos insuffisances en ralentissant le domaine qu’il touche, voir en immobilisant temporairement ce domaine. Ceci est d’autant plus fort quand il rétrograde, ce qu’il va faire durant ces quatre prochains mois et demi, du 11 mai au 29 septembre 2020.

Le 29 avril 2020

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La conjonction Pluton sur Saturne durant l’année 2020 fait monter la pression

Et ce qui va faire que la chaudière explose, que l’abcès éclate, c’est le carré d’Uranus à Saturne en février 2021. A ce moment-là, on trouve en conjonction Uranus, Mars et la Licorne en début du signe du Taureau.
Ce qui était sous le contrôle de Saturne-Pluton, ce qui tenait les choses et maintenait tout ça en ordre avec beaucoup d’autorité en Capricorne perd de sa force.
Depuis le signe du Taureau, Uranus observe les planètes qui viennent chez lui, puisqu’il est le maître du Verseau.
Un changement énergétique a lieu avec ces planètes qui entrent en Verseau.
Uranus ne s’occupe pas du passé, il ne s’intéresse qu’à l’avenir.
Début 2021, on se trouve dans un nouvel équilibre au niveau des instances internationales qui sont balayées.

Concrètement c’est l’effondrement d’un système libéral mondial, d'une moralité conservatrice, accompagné d’une certaine forme de violence.

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Ce qui va se passer jusqu’en juillet 2020, c'est que la pression de la frustration va augmenter et tout à coup ce sera la perte des repères.
La puissance née en Capricorne qu'une minorité de privilégiers s'est appropriée et qui contrôle le monde en le confinent est en train de disparaître, ce qui va entraîner un profond déséquilibre.
Les personnes au pouvoir vont se réfugier dans leur bastion, au sommet de leur tour pour augmenter leur autoritarisme.
Grâce à Neptune en sextile entre le Capricorne et le Taureau, on a la chance d'échapper au pire.

Vous l’avez certainement deviné, il est préférable d’accompagner le changement dans le champ d’expérience où se trouve le plongeoir. A chacun de voir dans quelle Maison de son thème se trouve la conjonction Saturne-Pluton en ce moment.
Il faut accompagner les Dieux de l’Olympe, (les planètes, nos fonctions psychologiques), car si l’on ne les honore pas, ils remplissent les champs de bataille de morts et les salles d’attente des thérapeutes.

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Avancée sur les causes de la fibromialgie 

Un neurologiste Portugais Fernando Morgado de l'hôpital de Santa Maria pense avoir localisé les causes de la fibromialgie. Cette maladie qui provoque des douleurs en divers endroits et une fatigue généralisée se caractérise par des douleurs musculaires, de la fatigue, de l'anxiété et des cycles de sommeil altérés. Aucun examen clinique ne permet de la détecter excepté l'électroencéphalogramme durant le sommeil. Le professeur Morgado, intrigué par des patients se plaignant des muscles sans présenter de symptômes particuliers, s'est aperçu que les douleurs musculaires étaient précisément situées au niveau des fuseaux musculaires. Ces fuseaux sont très petits (entre 3 et 7 mm) et donc difficiles à étudier d'autant qu'ils sont perdus dans les millions de fibres musculaires. Enfin leur localisation varie d'une personne à une autre si bien qu'une étude in vivo est impossible.
Ces structures sont hypersensibles et peuvent répondre à des stimulations les plus petites car les récepteurs déterminés ne fonctionnent pas. Cette maladie est un problème fonctionnel et pas un défaut anatomique. Octobre 2010

En astrologie, au niveau biologique, mars symbolise les muscles, il est donc intéressant de se pencher sur la façon dont chacun utilise cette fonction psychologique dans son thème. 

Texte tiré du livre: Les dynamiques de l’inconscient, 
de Liz Greene et Howard Sasportas, éd. Du Rocher.

A propos de Mars et des deux visages de l’agressivité

Mars est un feu qui brûle. Bien utilisé au bon endroit, il est merveilleusement efficace et prodigue lumière, chaleur et énergie ; mais mal utilisé ou situé au mauvais endroit, il devient une calamité. C’est  toute la différence entre le feu qui enflamme votre plancher au beau milieu du salon, et celui qui brûle tranquillement dans la cheminée. Le feu n’est ni bon ni mauvais, tout comme Mars, mais il peut devenir néfaste s’il est mal utilisé.
L’agressivité est une énergie naturelle. Sur le plan astrologique. Mars est la planète de l’agressivité, et chacun d’entre nous a Mars dans son thème natal. Nous avons tous à notre naissance Mars en nous quelque part, c’est-à-dire que nous avons tous des pulsions agressives innées.
La psychologue américaine Clara Thompson a très bien résumé l’agressivité :
L’agressivité n’est pas nécessairement toujours destructrice. Elle provient d’une tendance innée à grandir et à maîtriser la vie qui semble une caractéristique de la matière vivante. C’est lorsque cette force est entravée dans son développement que des éléments de colère, de rage ou de haine s’y associent.
Autant il est normal de chercher à réprimer les expressions négatives de l’énergie, autant il semble ridicule et même inconsidéré de chercher à éliminer complètement ce qui en nous s’efforce de maîtriser la vie. Il est vrai que tous les jours nous voyons partout les formes les plus monstrueuses d’agression: les gens sont assassinés, brutalisés et subissent toutes sortes de tortures physiques et psychologiques. Mars peut effectivement échapper à tout contrôle. Ou bien notre agressivité peut se retourner contre nous-mêmes en attaquant notre moi et notre corps, et se trouver à l’origine de maladies cardiaques, de problèmes de peau, de maux d’estomac, de problèmes nerveux ou de dysfonctions sexuels. Mais réprouver ces formes négatives de l’agressivité ne doit pas nous faire oublier son autre visage, son expression saine et naturelle qui garde toute sa valeur et que nous ne pouvons désavouer si nous voulons survivre.
Que nous apporte Mars? Il nous dote de la volonté de toujours nous développer davantage vers ce que nous sommes ou pouvons devenir. Lorsque ce désir de grandir et d’avancer se sent bloqué dans sa progression (que ce soit par d’autres parties de nous-mêmes ou par autrui), il se transforme en colère. Nous voulons poursuivre notre marche en avant et nous nous sentons frustrés lorsqu’on nous en empêche. La colère surgit lorsque le mouvement est entravé et la souffrance vient nous rappeler que l'on ne vit pas positivement son Mars.

Ce sont les personnes qui n'ont plus accès à la capacité de devenir elle-même qui vont souffrir de fibromialgie. Leur Mars a été refoulé dans l'inconscient. Mars fait partie des planètes personnelles dont Mercure et Vénus composent cette trilogie, Mars symbolise l'action, Vénus les valeurs et Mercure la pensée. Ce sont ces trois fonctions psychologiques qui permettent à l'âme de vivre. Malheureusement beaucoup de personnes sont coupées de leur âme. Si Mars est refoulé dans l'inconscient, cela ne veut pas dire que ces personnes n'agissent pas, car ce qui est dans l'inconscient est encore plus actif que ce qui se trouve dans le conscient. Ces personnes vont agir mais de façons inconscientes, c'est-à-dire à l'encontre de leurs propres intérêts, cela menace leur bien-être et celui des autres.

Le côté positif de l’agressivité se retrouve également dans notre désir de comprendre et de maîtriser le monde extérieur, dans cette énergie tout au fond de nous qui nous donne envie d’apprendre de nouvelles techniques. C’est elle qui va nous décider à suivre un cours, à partir en voyage, à lire un livre, ou à dire «ou» ou «non». Si vous n’aviez pas Mars dans votre thème, vous seriez incapable de vous lever le matin, d’apprendre une langue étrangère, de maîtriser une recette compliquée, etc. Cela transparaît même dans le langage: nous nous attaquons à un travail, nous maîtrisons une difficulté, nous affrontons un problème et l’on nous décerne une maîtrise. Même avec une inspiration artistique très imaginative, si Mars est absent de votre thème, vous n’arrivez pas à vous procurer les toiles ou à dénicher les pinceaux. 

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Mars vous fait bouger, ou comme l’a dit un jour Dane Rudhyar, le père de l’astrologie humaniste: «Mars est la force qui pousse la graine à germer». L’emplacement de Mars dans votre thème montre le lieu où cette saine agressivité peut s’exercer.

Le principe de Mars est terriblement paradoxal. Mars nous pousse à agir de manière à affirmer notre identité et notre détermination, mais il peut également nous inspirer des comportements particulièrement déplaisants. 

Ces expressions contradictoires de l’énergie agressive se retrouvent très clairement dans la mythologie lorsqu’on analyse les manières très différentes dont les Grecs et les Romains dépeignaient le dieu de la Guerre.

L’Arès grec

Dans la mythologie grecque, le dieu de la Guerre se nomme Arès. Les Grecs avaient peu d’estime pour le puissant Arès. En fait, ils le détestaient et le considéraient avec un mélange de pitié, de terreur et de mépris. Son rôle était très limité: il n’était que le dieu de la Guerre, et rien de plus. On l’assimilait au courage aveugle, à la fureur et au carnage sanguinaires, et on le considérait comme une brute barbare. Mais, malgré toute sa violence et sa férocité, il perdait la plupart des combats qu’il livrait et quittait le champ de bataille en clopinant, vaincu et humilié. Il ne cessait de se marcher sur les pieds et d’entraver sa propre marche. Si les Grecs avaient parlé yiddish, ils auraient traité ce pauvre Arès de klutz: c’est un être un peu idiot et très maladroit qui fait toujours tout tomber, ou renverse sa soupe sur sa chemise… 
Zeus, le dieu grec le plus respecté, détestait Arès. Dans l’Iliade, Homère lui fait réprimander le dieu de la Guerre:
Tu m’es le plus odieux de tous les dieux qui habitent l’Olympe; car toujours tu n’aimes que la discorde, la guerre et les combats, de ta mère tu as l’ardeur insupportable, intraitable, celle d’Héra, que j’ai peine à dompter par mes paroles.

Mars est la fonction qui permet à l’ego de s’exprimer. Mars l’égocentrique se précipite et suit ses impulsions, ignorant le point de vue de la conscience. Arès agit sans réfléchir ni rien prévoir.
Dans la mythologie grecque, Arès a deux écuyers qui l’assistent dans les combats et le suivent partout. Le premier est Déimos (la Terreur) et le second Phœbos (la crainte). Ce sont les noms que l’on a donnés aux lunes de Mars. Arès est également accompagné par Eris (la Discorde) et Enyo (la Destructrice des cités), ainsi que par un groupe appelé les Kères, qui prennent plaisir à boire le sang noir des mourants… Voici la bande de joyeux plaisantins qu’associent les Grecs au principe de Mars!
Le parallèle entre Arès et sa sœur Athéna me semble très intéressant. Ils sont pris dans une sorte de rivalité fraternelle archétype. Athéna, proche du principe Balance, représente l’intelligence sereine. La légende dit qu’elle est sortie déjà adulte du crâne de Zeus, dont elle est la préférée. Héra, la femme de Zeus, est si furieuse qu’il ait pu concevoir un enfant tout seul qu’elle s’arrange pour donner naissance à Arès sans son intervention. 
Arès est donc né d’une vengeance, d’une revanche. Il est le produit de la rage accumulée que nous accumulons de temps à autre. On peut remarquer cette dynamique dans les thèmes de ceux qui ont un aspect difficile entre Mars et la Lune dans leur thème de naissance. Le corps réagit d’instinct à toute menace, et il se mobilise en répondant par une colère défensive, qui surgit spontanément et jaillit avant même qu’on puisse la retenir. 
Une autre histoire raconte qu’Arès est capturé par deux mortels qui l’enferment dans  un pot de bronze pendant treize mois. De manière similaire, nous emprisonnons nous aussi parfois notre énergie martienne. Il est facile d’imaginer dans quel état se trouve Arès lorsqu’on finit par le libérer.
La racine grecque du nom Arès vient d’un mot qui signifie «s’emporter» ou «détruire». C’est ce que fait Arès: il s’emporte et se montre très destructeur.
Roberto Assagioli, le fondateur de la psychosynthèse, a donné une définition de l’agressivité très proche de ce côté de la nature d’Arès:
L’agressivité est une impulsion aveugle d’affirmation de soi, d’expression de tous les éléments de  son être, sans aucune discrimination de choix, sans aucun souci des conséquences, sans aucune considération pour autrui.

Le Mars romain

Les romains pensaient qu’il y avait chez Mars quelque chose de plus positif qu’une simple expression de rage aveugle, explosive et sans discernement. Dans  leur mythologie, le rôle de Mars comportait d’autres fonctions que celle, secondaire, de dieu de la Guerre. On le vénérait également comme le dieu de l’Agriculture, et il était souvent représenté avec ses vaches dans les champs. L’air satisfait. Il était en outre le dieu du printemps et de la végétation. Pour les Romains, Mars était associé à la fertilité, à la croissance et à la culture, et au devenir.
L’origine du nom Mars est controversée, mais elle pourrait venir de la racine mas, qui signifie «la force génératrice», ou de la racine mar, qui signifie «briller».
Si la Terreur et la Crainte étaient les deux écuyers de l’Arès grec, le Mars romain avait une escorte très différente: Honos (l’Honneur) et Virtus (la Vertu). Le Mars romain était accompagné par l’honneur et la vertu. Il est honorable de ne pas renoncer, d’avoir confiance en sa propre valeur, de croître vers ce qu l’on est censé devenir. Il est vertueux d’accomplir sa destinée. Les Romains croyaient que leur destin et leur mission étaient de dominer le monde et d’imposer leur loi. S’affirmer était pour eux méritoire et respectable: cela voulait dire se conformer à leur destin. Sur un plan négatif, le Mars romain pouvait évidemment trouver légitime de trancher la tête d’un ennemi s’il se tenait au travers de sa route. Mais sur un plan plus positif, pour les Romains le principe Mars voulait dire défendre ce que l’on est et avoir le courage de déployer et glorifier sa véritable nature et pas son ego qui est justement la cause du mal.

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